QUI SUIS-JE?

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QUI SUIS-JE ?

 

Je m'appelle Martine Houël,

 

Atypique, je suis auteure pour personnes privées et aussi une professionnelle expérimentée (20 ans d’expérience) de la relation d’aide (accompagnement à l’autonomie pour différents handicaps physiques et psychiques, travail de deuils).

A la fois :

  • intuitive et créative,

  • empathique et analytique,

  • pragmatique et ludique.

 

 

Je suis née dans l’Est de la France, il y a un demi-siècle. J’en garde le choix du cadre nécessaire, structurant et étayant, l'amour du travail bien fait, le respect des horaires et des contrats passés, mais aussi un brin de fantaisie. A Epinal, cité des Images, il est question de devinettes, du jeu de la mise en lumière et de ce qui apparaît caché, sous un autre point de vue, une autre lecture des choses.

Je me déplace en transports collectifs pour vous rencontrer selon les possibilités. Les liens via internet se font, aussi par WhatsApp. A coeur vaillant, rien d'impossible!

J’ai besoin de vous entendre au minimum, pour officier.

Si je pose quelques questions, ce sera pour aiguiller notre progression, reformuler pour bien vous comprendre, ce ne seront pas des affirmations. C’est de votre choix en conscience dont il s’agit. Parfois, ça piquera un peu ? Se faire entendre, comprendre, se sentir à la fois reconnu comme semblable et singulier, demeurent de beaux enjeux.

 

Les codes du langage écrit, sont là pour permettre l’entrée en relation. Pas de procrastination : Osons !

La bonne heure, c'est maintenant!

 

Ma sensibilité me permet d’être à la croisée de différents univers, de relier, de traduire ce qui pourrait l’être de ce qui est exprimé.

Je me suis familiarisée depuis de nombreuses années aux univers des personnes douées de handicaps, fragilisées... tout comme à celles qui ont certaines potentialités ou curiosités, un peu zébrées...

 

Avec vous, je souhaite, mettre en avant ce qui vous anime, ce qui résonne juste et donne du sens.

 

Etre dans l’authenticité, faire connaissance et apporter de la légèreté, sont les intentions des valeurs que je choisis de faire fructifier.

 

 

 

 

 

 

 

PARCOURS ET FORMATIONS

Version « courte »

 

Diplômes et formations « classiques »

 

  • BAC scientifique et littéraire, option dessin

  • Licence d’histoire médiévale avec histoire de l’Art

  • Diplôme d’éducatrice spécialisée (dont optique européenne en gérontologie action-sociale)

  • Master de cadre de l’intervention sociale

  • Coordinatrice du médico-social (écrits professionnels et accompagnement des équipes autour des projets personnalisés)

  • 2020 formation d’écrivain public par le CNFDI

  • 2021 formation de formateur en présentiel / CCI du Mans :

sujet en cours d’élaboration « responsabiliser aux écrits professionnels »

 

 

Formation continue et en autodidacte

 

Le sensoriel : me permet de comprendre votre canal privilégié.

  • Aromatologie

  • Le snoezelen

  • Praticienne en relation d’aide par le « toucher-massage ®»

Vision holistique :

-         la naturopathie familiale

-         module 1/ fleurs de Bach

Les accompagnements spécifiques si besoin

  • Le génogramme : faire le lien avec la généalogie, le mythe familial.

  • Accompagnement de fin de vie avec JALMALV

  • L’autisme avec le fabuleux Josef Schovanec.

  • Approche de la « validation » de Naomi Feld.

 

Le côté artistique

  • De découverte du métier de biographe « pratique » avec un biographe indépendant.​

  • Master class avec EE Schmitt

  • Art thérapie par correspondance

  • Art floral

  • Nouvelles en recueil à sortir en août 2021

 

En cours :

 

  • La psychophonie (1er niveau) et « chants du passage »

  • Formatrice : projet " responsabiliser aux écrits professionnels "

 

En autodidacte en attendant

  • La CNV (communication non violente)

  • Praticien en PNL

Curiosité vers :

  • Les neurosciences

  • Etc. car cela n’est pas exhaustif !

 

 

Version longue et narrative !

 

         Comme beaucoup d’atypiques, j’ai toujours aimé apprendre, non pour savoir mais pour comprendre.

 

         Pour le parcours classique : j’ai suivi un cursus littéraire. Après un Baccalauréat « maths et français », je fais une Licence en Histoire (médiévale) et Histoire de l’Art. Je constate que Je suis plus dans l’écoute des besoins du présent, dans ce qui questionne, que dans la transmission d’un programme imposé.

Je pars alors pour un diplôme d’éducatrice spécialisée.

J’accepte la formation supplémentaire en gérontologie-action sociale et une orientation européenne. Le thème en est : le lien  entre la « grande histoire » et les histoires de vie pour des prises en comptes sociales. Le symbole est fort : la rencontre se passe à Berlin quelques temps après la chute du mur.

       Après un travail de réseau pour permettre aux seniors de rester à domicile passionnant mais à durée déterminée, je change de région pour avoir d’autres points de vues. Je fais des apprentissages pour les accompagnements de la maladie mentale et de pluri-handicaps.

 

Avec l’évolution de la profession, je passe un Master de cadre en intervention sociale et une formation de coordinateur. Mais je perds ce qui m’anime.

 

      Je décide de retrouver le « flow »: les histoires de vies

 

Retrouver les sujets qui me passionnent :

  • Qu’est-ce que « être humain » ? Ce qui est sa force et sa faiblesse, la création et la rationalisation, le corps, le cœur et l’esprit ; etc.

  • Comment Etre en relation et évoluer avec l’Autre, les autres.

  • Qu’est-ce que l’identité ? Part de l’inné, de l’acquis, de cet autre semblable (cultures d'appartenances, codes de reconnaissances) et différent, etc.

On parle de l’identité lorsqu’elle est en crise, après un chaos qui chamboule : il y a « avant » et le temps où on n’est pas encore dans « l’après ».

 

C’est le passage à renaître différent, avec une nouvelle mise en cohérence entre ce que l’on perçoit de soi, de ce que l’on présente à autrui, et de la désignation par l’autre de qui on pourrait être…

Une identification reste contextuelle, relationnelle, situationnelle. Elle peut être violente, lorsqu’elle enferme et fige, coupe du vivant et résilient en soi, lorsqu’elle réifie ou victimise « trop » (entretient le système).

 

 

Avec les différentes approches :

- en Sciences Humaines, Histoire, Philosophie, sociologie etc

- en Arts 

- en Psychologie : la relation d’aide selon Roger, les apports de Jung, etc.

Il est toujours question de point de vue.

 

« L’autre » est le miroir nécessaire. L’humain est à la fois raison et passion, un voyageur, un passant insaisissable. Il reste une fiction, une représentation.

 

Nos ancêtres rappellent la dette de l’héritage reçu (et à transmettre), qui on devient au sortir de soi. Nos vulnérabilités, comme nos richesses tissent des solidarités. On découvre qui on est, nos potentialités, par nos rencontres.

 

   

Le client sent ce qui résonne chez lui et chez l’autre, si c’est harmonieux, il est possible d’œuvrer ensemble. Les limites sont celles que l’on se donne : de la loi, de l’homme digne et éthique, de ce qui fait sens entre le signifiant et le signifié, de la nature et ses cycles, de ses forces et ses faiblesses. L’art de vivre éclot à l’insu de l’artiste, sans volonté de résultat, mais par sa capacité à Etre, puis à faire et à avoir laissé une trace qui en inspirera d’autres.

 

EXPERIENCES DE BIOGRAPHE

 

         Ma première biographie, je l’ai faite avec une adolescente, qualifiée de « psychotique ». Après avoir abordé l’organisation d’un journal, elle avait pu écrire quelques histoires. Lorsqu‘elle les a rassemblées dans l’ordre qu’elle souhaitait, son visage s’est illuminé : elle avait fait les liens utiles. Elle retrouvait, une possibilité de se structurer, d’apporter du sens. Je savais qu’elle avait en elle les capacités de trouver les ressources nécessaires, et de cheminer dans sa résilience, vers une forme d’apaisement.

 

         La seconde expérience est ma propre expérimentation (toujours tester, ne jamais se contenter de croire), en autobiographie. J’ai pu constater que l’exercice n’était pas si simple. C’est une actualisation de sa mémoire, de ce qui est là et de ce qu’on choisit d’en faire. Il y a l’option de dire ou non, de comment le faire, de pourquoi le faire. Le sens du moment présent, peut changer avec le temps. Les émotions sont de bons indicateurs sur les besoins profonds à révéler. Les prises de conscience se font selon la bonne heure, de ce qu’on est prêt à accueillir.

 

         La troisième que je citerai, est celle d’une personne accompagnée, qui n’a pas souhaité terminer l’exercice. Cela arrive aussi. Le début avait déjà changé son présent. Puis, soit elle a réalisé qu’elle préférait elle-même écrire après le premier déclic enclenché,  soit elle ne pouvait lâcher-prise et revenait sans cesse à son passé idéalisé, occultant le présent.

Il n’appartient à personne de juger de la vérité de chacun.

Le conscient peut accepter de révéler ce qu’il est prêt à supporter uniquement.

La mémoire traumatique est inconsciente, elle nécessite une prise en compte pluridisciplinaire afin de proposer la sécurité nécessaire à la personne, de respecter son rythme, lorsqu’elle peut se reconstruire, à pouvoir remettre des mots sur l’indicible.

Alors, elle n’aura plus à revivre l’évènement dans sa pleine intensité, ne plus fuir le danger, l’autre, retrouver de l’énergie à ne plus être dans l’hypervigilance inconsciente mais constante.

Le récit, de type « légende personnelle » parle de cela, pour les personnes résilientes qui ont réussi à se reconstruire avec les ressources présentes, parfois étonnantes chimères…

 

         J’ai eu l’honneur de m’exercer avec deux artistes qui ont transcendé leurs épreuves par l’art qu’ils pratiquent.